Le Département de la cohésion sociale, de la justice et de la police a conclu un accord avec le policier. Il sera réintégré dès le 1er octobre 2026. La procédure pénale se poursuit et la réintégration définitive dépendra de son issue.
Le temps a passé et un certain apaisement a permis de conclure un accord pour clore le contentieux administratif entre l’Etat jurassien et le sous-officier de la Police cantonale jurassienne. Accusé d’avoir donné une taloche à un suspect menotté, il avait été licencié lorsque cela était remonté à l’Etat-Major et au Département.
Le Département et l’Etat-Major ont mis en balance les faits, le parcours de l’agent et sa motivation intacte à servir la population jurassienne. Une issue gagnant-gagnant a ainsi été trouvée avec le réengagement du policier à un poste de sous-officier I au lieu de sous-officier II. Cette rétrogradation est provisoire le temps de la conclusion de la procédure pénale. S’il est acquitté, il retrouvera son poste de sous-officier II et s’il est condamné une procédure de licenciement pourra être lancée.
L’issue administrative de cette affaire et ce compromis ne remettent en aucune façon en cause l’application de l’éthique policière et le comportement exemplaire attendu de la part des membres de la Police cantonale jurassienne.



