Missions
Garantir le bien-être des animaux et prévenir les mauvais traitements
Veiller à la santé des animaux par la prévention et la lutte contre les maladies contagieuses
Veiller au respect des exigences du trafic international d'animaux et de produits animaux
Veiller à la protection des consommateurs en matière d'hygiène des denrées alimentaires d'origine animale
Garantir l'élimination des sous-produits animaux en préservant la santé humaine et animale et en respectant l’environnement
ACTUALITÉS
- À ce jour, aucun cas de DNC n’a été relevé en Suisse. Plus on se dirigera vers la fin de l’été, plus les risques seront élevés. La détection précoce, associée à des mesures de biosécurité strictes, est déterminante pour protéger la santé et le bien-être des animaux, limiter la propagation de la maladie et préserver les exploitations concernées ainsi que les exploitations voisines.
- Comme la période d’incubation est variable et que les signes cliniques (fièvre, diminution de la production, abattement, baisse d’appétit, écoulement nasal et/ou buccal, nodules cutanés) peuvent apparaître soudainement, une surveillance quotidienne est déterminante. En cas de suspicion, l’animal concerné doit être isolé dans la mesure du possible, ne surtout pas être déplacé et le vétérinaire doit être averti immédiatement.
- L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a décidé d’interdire l’estivage de bovins en France pour la saison 2026. Des discussions pour d’éventuels dédommagements pour les exploitations concernées sont en cours au niveau fédéral.
- Si un cas devait malheureusement survenir dans notre canton, la situation sera évaluée au cas par cas, sur la base des données de la BDTA mais surtout des animaux en contact.
- L’Ordonnance sur la DNC a été actualisée (RS 916.443.112 - Ordonnance de l’OSAV du 17 juillet 2025 instituant des mesures contre la dermatose nodulaire contagieuse (lumpy skin disease) | Fedlex) : Les règles relatives au trafic des animaux hors et à l’intérieur de la zone de vaccination ont été harmonisées : les animaux peuvent notamment être déplacés après un examen clinique et, après la fin de la campagne de vaccination 2026, s’ils bénéficient d’une protection vaccinale ou présentent un test négatif. L’expédition de sperme, d’ovules et d’embryons hors de la zone de vaccination est en outre autorisée sous certaines conditions clairement définies, et les restrictions applicables à certains sous-produits animaux sont assouplies. L’ordonnance entre en vigueur le 5 juin 2026 et a effet jusqu’au 28 février 2027. Les articles concernés sont : art. 17, art. 18 (abrogé), art. 19, art. 20 et art. 21.
- Nous continuons à observer régulièrement la détection de cas positifs, aussi bien BTV-3 (2024-2025) que BTV-8 (depuis 2025), principalement des bovins.
- Ces cas n’entraînent pas de mesures particulières. La maladie de la langue bleue fait cependant toujours partie des épizooties à combattre et elle est donc soumise à l’annonce obligatoire. Si les détenteurs d’animaux constatent des symptômes suspects, ils doivent immédiatement en informer un vétérinaire.
- L’indemnisation des pertes attestées par la caisse des épizooties est toujours en vigueur. Nous demandons un résultat positif récent pour les pertes bovins jeunes et adultes ou un résultat positif dans le troupeau pendant la période durant laquelle la mère était en gestation pour les pertes de veaux.
- La vaccination contre les variants BTV-3 et BTV-4/8 est toujours fortement recommandée. La Confédération a à nouveau validé un soutien pour 2026 et les vaccinations doivent être saisies dans la BDTA jusqu’au 31 août 2026. L’efficacité a été démontrée en 2025 et dont nous pouvons observer les effets positifs actuellement en regard du nombre de cas BTV-3 en forte baisse par rapport à l’année passée ainsi que des formes atténuées de la maladie cette année…Les animaux avec des symptômes ne doivent pas être déplacés et les mesures de protection contre les moucherons sont toujours encouragées !
- Plus d’informations et des données précises sur l’évolution du nombre de cas, dans le Jura notamment, sur la page suivante : https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierseuchen/uebersicht-seuchen/alle-tierseuchen/bt.html#1576398585
- La situation BVD actuelle est extrêmement favorable ! Nous ne sommes pas loin de l’éradication. Plus de 97% des exploitations suisses affichaient un statut « Indemne de BVD » en novembre 2025.
- Au 1er novembre 2026, les mesures de lutte contre cette épizootie seront encore renforcées. Dès le 01.11.2026, les exploitations devront n’avoir introduit que des animaux en provenance d’exploitations vertes dans les 12 derniers mois pour obtenir le statut indemne de BVD. Le respect de cette condition deviendra donc indispensable depuis le 01.11.2025.
- La deuxième période d’examen de la campagne nationale de lutte contre le piétin s’est terminée le 31 mars 2026. Comme l’an dernier, les quelques 250 exploitations ovines jurassiennes ont été contrôlées. Les troupeaux positifs doivent être assainis conformément aux prescriptions avec application stricte des mesures de biosécurité.
- L’objectif est de ramener la proportion d’exploitations positives à moins de 1% d’ici au maximum cinq ans.
- En Suisse, suite à la première période d’examen durant l’hiver 2024-2025, la proportion d’exploitations ovines touchées par la maladie a pu être réduite de 21 % à 12 %. Dans le Jura, nous faisons mieux que la moyenne nationale. La proportion d’exploitations ovines touchées à ce jour par la maladie a en effet pu être réduite de 14 % à un peu moins de 7.5 %. Suite à la deuxième période d’examen, la proportion d’exploitations positives a été réduite de 12% à 9% au niveau national, et de 7.5% à 6.8% en ce qui concerne les exploitations jurassiennes.
- Nous recommandons la plus grande prudence lors de l’achat de moutons ou lors de rassemblements de moutons. Nous rappelons que les animaux qu’on achète peuvent faire l’objet d’une analyse pour s’assurer qu’ils ne sont pas atteints par la maladie. Le test coûte assurément moins cher que la procédure d’assainissement obligatoire une fois qu’on est positif et permet d’éviter les contraintes dues au séquestre des animaux.
- Alors que la campagne nationale de lutte contre le piétin entrera début octobre 2026 dans sa troisième année et que de nombreux troupeaux ont déjà été assainis avec succès, le SCAV invite les détenteurs de troupeaux encore positifs à entreprendre sans délai les mesures d’assainissement nécessaires afin de protéger les troupeaux assainis et de limiter la propagation de la maladie. À défaut d’assainissement d’ici au 1er octobre 2026, des mesures plus contraignantes pourront être prises sur la base de la législation sur les épizooties et sur la protection des animaux.
- Sur ABIDAT, les éleveurs peuvent comparer leur utilisation d’antibiotiques à celle d’autres exploitations. Les données 2025 pour la volaille, les bovins, ovins et caprins, l’indice de traitement des animaux et la remise à titre de stock sont publiés.
- Les détenteurs d’animaux trouveront toutes les informations nécessaires pour un accès sécurisé sur la page d’accueil.
- Pour plus d’informations cliquez sur ce lien.
Nouvelle édition du cours théorique sur la castration et l’écornage des veaux : Les détenteurs d’animaux qui castrent ou écornent leurs propres veaux doivent disposer d’une attestation de compétences. Depuis 25 ans, l’OSAV met à disposition les documents du cours théorique. Une version révisée met l’accent sur la lutte contre la douleur après l’intervention. Lien vers le document.
Information - Importation d'animaux et rage
Attention soyez vigilants en voyage à l'étranger avec des animaux de compagnie
La Suisse est indemne de rage depuis plusieurs années et souhaite le rester ; c’est la raison pour laquelle le Service de la consommation et des affaires vétérinaires du canton du Jura (SCAV) appelle les citoyens à la vigilance lors de leurs voyages à l’étranger avec des animaux de compagnie. En effet, le risque principal de voir réapparaître la maladie en Suisse est de voyager avec des animaux non vaccinés et/ou d’importer illégalement des animaux de compagnie.
Pour rappel, la rage est une zoonose, soit une maladie infectieuse virale transmissible entre animaux mais aussi à l’être humain. Elle se transmet par la salive d’animaux contaminés et atteint le système nerveux central; les symptômes de la maladie peuvent se manifester plusieurs semaines voire plusieurs mois après l’infection ; son issue est fatale sans traitement. Chaque année, elle tue plusieurs dizaines de milliers de personnes dans le monde mais aussi un nombre indéfini d’animaux de compagnie. Les cas de rage chez l’être humain sont essentiellement transmis par morsures de chiens. Chaque année en Europe, des cas de rage sont annoncés provenant d’animaux non vaccinés, importés de pays à risque de rage (par exemple le Maroc), trouvés dans la rue ou dans des refuges.
Etant donné que la Suisse est indemne de cette maladie, la vaccination n’est plus obligatoire. Cependant, elle est requise pour quiconque souhaite voyager à l’étranger avec son chat ou son chien. Renseignez-vous auprès de votre vétérinaire traitant ou sur le site du SCAV.
Le canton du Jura dénombre chaque année des cas d’importation illégale d’animaux, notamment de chiens et d’animaux sauvages. Il convient donc de rappeler qu’à la suite d’une importation illégale, des mesures de police sanitaire sont prises et peuvent aller de la mise en quarantaine à l’euthanasie, en fonction de la provenance de l’animal. Il est dès lors important et de la responsabilité de chaucun-e de s’informer quant aux formalités douanières et aux conditions d’importation que doivent remplir les animaux (identification, passeport, vaccins, certificats sanitaires, autorisations, etc).
Par conséquent, pour toutes ces raisons, le SCAV recommande de ne pas ramener dans ses bagages un animal de compagnie tels que chiens, chats errants, tortues, etc. en provenance de pays à risque, même si cela part au départ d’une bonne intention.
Des informations complémentaires, notamment la liste des pays à risque, sont consultables sur le site internet de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).
Information - Enregistrement, identification et trafic des animaux
Bovins, porcs, moutons, chèvres, équidés, camélidés du Nouveau-Monde, gibier détenu en enclos, chiens, volailles et ruchers ainsi que les piscicultures doivent être enregistrés.
L'enregistrement est nécessaire pour la lutte contre les épizooties (identification des animaux et historique du trafic des animaux).
Tous les détenteurs et tous les animaux des espèces mentionnées ci-dessus doivent ainsi être enregistrés dans différentes banques de données. Le détail des exigences d’enregistrement par espèces sont détaillées dans le document suivant.
Tuberculose chez le gibier
Depuis le 1er août 2014, chasseurs et organes de surveillance de la chasse ont l'obligation, en vertu de la législation sur les épizooties, d’annoncer à un vétérinaire officiel du Service vétérinaire cantonal les lésions suspectes de tuberculose.



